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DichotomiesLe parti Hodo est un nouveau concept de politique éco«logique» et humaniste qui s’appuie sur les lois de la physique, de la biologie et des neurosciences. Ce n’est pas un parti traditionnel, car il peut inspirer toute politique qui favorise la synergie consensuelle en confortant ses choix avec la rigueur, l’objectivité et l’humilité de la méthodologie scientifique. Sa charte se résume à cinq articles pour sortir des clivages et bâtir une société de consensus. De plus, il prône la création d’une monnaie universelle pour un traitement humain plus juste et pour assurer une écologie plus efficacement vérifiable.
Le parti Hodo est la dernière ligne droite du Projet Hôdo. Et ce dernier n’est pas né du jour au lendemain. Il s’est forgé tout doucement par l’éducation de mes parents, qui travaillaient facilement plus de douze heures par jour, même le week-end et même les jours fériés. Chacun était artiste, et comme tel, très perfectionniste, ce qui pouvait m’être difficile parfois. Mais c’est grâce à cela que j’ai découvert la psychologie très jeune lorsque mon père m’offrit un livre de Pierre Daco.
Mes parents avaient migré en RDC (République du Congo) pour éviter des conflits familiaux. Même si je ne suis pas né en RDC, pour moi, cette terre, est mon berceau qui a construit l’adulte.
J’ai bénéficié d’une opportunité extraordinaire en fréquentant un collège de Don Bosco. Ses professeurs, principalement des membres de la congrégation des Salésiens, s’engagent à façonner les élèves en adultes équilibrés, à l’aise dans leur peau et harmonieusement intégrés dans la communauté qui les entoure.
Pendant cette période de ma vie, j’ai été aussi scout, dans cette même savane que celle où Baden Powell créa le mouvement. « Scout toujours ! » a façonné ma personnalité, tandis que les Salésiens ont renforcé mon désir d’aider les autres. Ainsi, par exemple, on l’ignore souvent volontairement, ils avaient créé des dispensaires partout en brousse et des écoles primaires et techniques aussi. Ils étaient aidés par les sœurs du Sacré-Cœur. J’ai connu cet univers. Le scout secouriste y a transporté en vélo plusieurs fois des scouts blessés sur les sentiers de brousse pour prévenir l’apparition de maladies telles que la gangrène. Cette maladie redoutable peut mener à l’amputation d’un membre, voire à la mort, si elle n’est pas traitée rapidement.
À côté de cet enseignement humaniste, nous avions aussi des enseignants maîtrisant bien leur sujet, et l’un d’eux, un professeur de mathématique, nous parla de l’abbé Lemaître à l'origine de la théorie du big bang. Cela avait installé en moi la première brique de mon attirance pour la physique et la cosmologie. Ce fut l’étincelle qui, peu à peu me conduisit en Bolivie, où je débutai comme doctorant et chercheur adjoint dans l’étude des avalanches cosmiques étudiées dans le plus haut laboratoire du monde. Autant la RDC fut le début de ma vie, autant la Bolivie fut celle de mes premiers pas dans la vie adulte. La Bolivie, tout comme la RDC seront toujours présentes dans mon cœur et mon cerveau. Je ne pourrai jamais oublier, par exemple, les Pacheco, les premiers Boliviens qui m’ont accueilli. C’est avec eux que je commençai à m’imprégner de l’espagnol. Et parmi les premières séries télévisées que je vis en espagnol, chez eux, il y eut Star Trek, la première génération, avec ce personnage qui me marqua profondément, Spock. Déjà, j’avais découvert beaucoup en psychologie avec Pierre Daco, puis avec Henri Laborit pendant mes études universitaires à Grenoble, mais là, je découvris l’ataraxie comme discipline. L’ « ataraxie », je la retrouvais aussi dans le comportement de mes collègues et amis japonais.
Je dus quitter La Paz, car l’altitude ne convenait pas à mon épouse et que nous y avions perdu nos deux premiers enfants nouveaux-nés et je me rendis à Santa Cruz où j’ai débuté ma carrière d’informaticien dans son université. J’avais connu la guerre du Katanga et, en Bolivie je découvris les dictatures et révolutions en cascade. Ces dernières déstabilisaient tellement le pays, que mes collègues et amis me conseillèrent de quitter la Bolivie.
Je m’installai donc dans la patrie de mon épouse, où je trouvai le métier d’informaticien que je pratiquai jusqu’à ma retraite. Mais les rapports sociaux semblaient aussi se déstabiliser en France. En même temps, l’univers de Rodenberry, Star Trek, première génération, tentait de trouver une fin glorieuse pour le capitaine Kirk. J’observais à ce moment-là un certain malaise social s’installer en France, et j’eus l’idée d’écrire une fin de Kirk dans un univers en « rupture ». C’est une étincelle qui a lancé l’idée de la saga de Hôdo. Celle-ci, en synthétisant mon expérience humaine, m’a poussé à concevoir le Projet Hôdo. Voyant que les relations humaines deviennent de plus en plus complexes, j’ai imaginé qu’il fallait s’unir comme les scouts et les pionniers. Nous devons oser créer un parti universaliste sans frontières ni internes ni externes. Un parti sans discriminations ni positives ni négatives avec comme seules règles les cinq lois de Hodo pour créer la synergie entre tous les humains. Une synergie qui s’étend sur tous les êtres de la planète et à cet habitat qui nous abrite tous inclut obligatoirement l’écologie. Toutes ces idées, je les ai développées avec un esprit scientifique de physicien, de passionnés de psychologie et neurobiologie. À cela, on peut ajouter la rigueur d’un informaticien pour les mesures statistiques, le matériel embarqué ou l’administration des cycles de vie en entreprise. Voici donc le parti que je propose à tous ceux qui veulent s’unir dans ce projet.