Regardez-la, la guerre à la lueur des torches vivantes des victimes qui l’éclairent comme un sinistre carnaval.
Écoutez la guerre à travers les hurlements de terreur et de souffrance des innocents qui vont mourir.
Comment peut-on travestir ainsi le mot sacré de « juste » ? Il a été donné à ceux qui ont eu le courage, au risque de leur vie, de se lever pour défendre l’opprimé contre l’oppresseur, la victime contre le bourreau.
La guerre est toujours sale, immonde, même si on la juge défensive et inévitable.
C’est vrai. La guerre est toujours « la pire des solutions ».
Je salue ici tous les « justes » du monde, car ce sont eux qui donnent à l’humanité la fierté d’être humaine.